Les résidences de services, un placement à étudier de près

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Les résidences de services, un placement à étudier de près

Investir dans une résidence de services ? Oui, mais attention au statut fiscal et au choix de l’opérateur…

Les résidences de services, un placement à étudier de près

Quelle soit à destination des étudiants, des séniors, des personnes âgées dépendantes (EHPAD), des touristes ou bien des hommes d’affaires, la résidence de services propose une structure meublée, en général il s’agit d’immobilier neuf, dans laquelle l’investisseur percevra des loyers dont le taux de rendement et le cadre légal seront plus avantageux que le PINEL, car non plafonnés.

Même si la durée le location doit être au minimum de 9 ans, il n’y a pas contrairement au dispositif PINEL, de risque de vacance locative, car l’opérateur en assure l’intégralité de la gestion, au travers d’un bail commercial signé avec l’investisseur.

Il est donc primordial de choisir un exploitant suffisamment fiable et solide pour garantir la pérennité de l’investissement, en particulier dans le secteur du tourisme, par définition très fluctuant..

Deux cadres fiscaux peuvent être envisagés:

  1. Le statut de loueur meublé non professionnel (LMNP) ou professionnel (LMP) permet de percevoir des loyers dans le cadre d’un Bénéfice Industriel et Commercial (BIC) et non plus en revenu foncier. Il permet entre autre de récupérer la TVA (20%) sous réserve d’assurer 3 prestations parmi la fourniture du linge de maison, le gardiennage et l’accueil, l’entretien des parties privatives ou le petit déjeuner. Avec ce régime fiscal au réel, l’investisseur pourra déduire de ses revenus, l’intégralité de ses charges, intérêts d’emprunts, afin de créer un déficit foncier pouvant être reporter d’une année sur l’autre, et amortir le mobilier (pendant 7 ans) ainsi que la valeur du bien (de 20 à 40 ans)
  2. Le statut CENSI-BOUVARD, permet lui, de déduire 11% de la valeur du bien (Maxi 300 000€) soit 33 000€ en plus de la récupération de la TVA. Mais l’investisseur ne peut pas amortir son bien (sauf pour la partie meublée), à l’exception de la partie excédent les 300 000€.

Attention à ne pas revendre votre bien avant 20 ans, l’administration fiscale pourra vous réclamer une partie de la TVA perçue pour les loyers (10%) ainsi que les 20% sur la valeur du bien…

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