Investir en résidence étudiante : une alternative aux fonds euros ?

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Investir en résidence étudiante : une alternative aux fonds euros ?

Avec le contexte socio-économique instable que nous connaissons aujourd’hui, la majorité des investisseurs recherche l’optimisation maximale du couple rendement/risque pour ses placements.

Certains marchés, encore peu connus ou délaissés du grand public offrent d’intéressantes opportunités pour les investisseurs. Par exemple, le marché de la résidence étudiante est considéré comme un marché anti-crise proposant d’importantes opportunités. En effet, en France, il existe près de 350 000 logements étudiants, une offre relativement faible comparée au million d’étudiants qui chaque année fait son entrée sur le marché de la location immobilière. Bien que le gouvernement souhaite augmenter ce nombre de logements étudiants à 680 000 d’ici 2020, cet objectif est loin d’être rempli.

Résidence Etudiante et Fonds Euros sécurisés, quel comparatif possible ?

fond-euros-intChoisir d’investir dans une résidence étudiante consiste à acquérir un studio ou appartement meublé dans une résidence proposant des services tels que le petit-déjeuner et le nettoyage des locaux. La comparaison avec les fonds euros peut se faire sur plusieurs critères: la rentabilité, la facilité de gestion et les avantages fiscaux.
En terme de rentabilité, les résidences étudiantes offrent en moyenne 4% de rentabilité à l’année tandis que les fonds euros sur les contrats d’assurance-vie proposent des rendements en baisse compris généralement entre 2,5% et 3,5% de rendement.
Par ailleurs, un investisseur en résidence étudiante sera, exempté de toute gestion. En signant un bail commercial de 9 ans avec le gestionnaire de la résidence, c’est ce dernier qui s’occupera de l’entretien et des réparations de la résidence mais aussi de la sous-location du bien. Ce bail, contrairement à ce qu’‘il se pratique pour l’immobilier nu, protège d’avantage l’investisseur avec des risques d’impayés ou de carence locative quasiment inexistants.

Enfin, en investissant dans une résidence étudiante, l’investisseur obtiendra le statut de loueur meublé non professionnel (LMNP) offrant des avantages fiscaux non négligeables. En effet, le statut LMNP permet au contribuable d’être imposé, sur cette activité, au titre des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et donc de pouvoir déduire des recettes locatives l’ensemble des charges inhérentes au bien (charges d’entretien, taxe foncière, intérêts d’emprunt, amortissement du bien…). Ce statut permet aussi de se voir rembourser la TVA à l’achat sur l’immobilier et le mobilier. Il existe aussi un dispositif permettant de défiscaliser : le Censi-Bouvard, offrant une réduction d’impôt de 11% sur 9 ans. Dans ce cas précis, l’amortissement du bien ne sera plus effectif.

2 placements distincts, mais des perspectives d’avenir opposées

Bien entendu, ces 2 solutions de placement sont dans les faits difficilement comparables puisqu’on a un placement financier d’une part, qui est le fonds en euros de l’assurance-vie, contre un investissement immobilier d’autre part avec l’acquisition d’un studio étudiant.

La liquidité et la finalité des 2 dispositifs est donc tout à fait différente.

Cependant, avec la tendance durable de chute des rendements des fonds en euros, le placement dans une résidence étudiante, accessible dans le neuf dès 50 000 € (le ticket d’entrée est même inférieur dans l’ancien), peut constituer pour certains investisseurs un bon compromis aux faibles rendements offerts par les fonds euros, comme le montre l’engouement des investisseurs depuis quelques années sur ce marché. Attention cependant, le dispositif Censi-Bouvard s’éteindra en 2014.

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