Comment faire un investissement locatif sans apport ?

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Comment faire un investissement locatif sans apport ?

investissement locatifInvestir dans la pierre a toujours été et restera toujours un bon placement qui répond à plusieurs objectifs : se constituer un patrimoine, réaliser une opération financière en vue de dégager une plus value, dégager des revenus complémentaires issus de la location, se mettre à l’abri en cas de diminution ou de perte de revenus : retraite, chômage…

Mais il n’en reste pas moins que de nos jours, la pierre est chère et que le recours à l’emprunt est dans la plupart des cas conditionné par un apport financier, autrement dit du cash.

Alors, peut-on devenir propriétaire sans apport ? La réponse est, sans équivoque, oui. Mais dans quelle mesure ?

Le projet

On le sait, construire un patrimoine n’est pas réservé qu’aux gens fortunés. Lorsqu’on souhaite en créer un en vue de le développer, il arrive que la capacité d’apport soit très faible, voire quasi inexistante. A défaut d’héritage, de donation, d’aide familiale ou d’économies, l’achat d’un bien immobilier s’avère être une opération qui peut peser lourd dans un budget, surtout pour les primo accédants ou chez les jeunes actifs, notamment ceux qui vivent à Paris et dans sa petite couronne.

Comment financer son projet ?

Le banquier est un partenaire incontournable qui ne reste pas moins frileux ! Il a besoin d’être rassuré, d’avoir des garanties, d’évaluer la capacité à rembourser de l’emprunteur : taux d’endettement….

L’investissement en habitation nue dans l’ancien ou le neuf est une opération généralement onéreuse. Les prix sont élevés. Cependant, investir dans un bien destiné à la location en meublé devient plus abordable par le biais d’un crédit sans apport notamment dans les résidences de service.

L’exemple d’une acquisition dans une résidence d’étudiants

Les prix d’acquisition dans le neuf, du studio au 2 pièces, varient en moyenne de 60.000 à 140.000 € HT. L’intérêt de contracter un emprunt réside dans l’effet de levier que l’investisseur réalise. En effet, l’investissement se finance en grande partie par les revenus locatifs. Autrement dit, c’est le locataire qui paye le financement. Un argument pour convaincre la banque qu’elle peut prêter sans crainte d’insolvabilité de l’emprunteur. Le marché de la résidence étudiante est en pleine expansion et il y a une forte demande. Il est donc difficile d’imaginer qu’un logement reste vacant et surtout quand on a ciblé les pôles dynamiques, veillé à la qualité de l’emplacement  et vérifié la solidité du gestionnaire.

Si vous avez des liquidités, privilégiez la diversification en souscrivant un plan épargne retraite par exemple.

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